Sel

10/06/2026

Tu te compartimentes en écailles

tu frissonnes d’air (courant d’air)

Le tempo de la langueur ne te connait plus

Les instants te picotent comme des grains de sel

tu ajoures ton être à je-ne-sais quel vent

et conduis la marche d’un xylophone muet

Un staccato intrépide 
désormais t’ enveloppe